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Chez Serial Bagmakers, la couture ça nous connaît

Je m’y dédie sérieusement depuis avril 2015. Mais avant, que représentait la couture pour moi ?

J’avais ma propre Toyota (je parle de ma machine à coudre !) depuis 1992, mais je ne l’utilisais que pour de temps en temps réaliser des robes pour le carnaval et faire des ourlets. Ma mère avait une Bernina.

En juillet 2014, j’en avais tellement marre des prix demandés par les couturiers et couturières professionnels (des prix très raisonnables certes, mais multipliez-les par 7 heures de travail, ça revient cher la robe) que j’ai déchiré une vieille robe pour m’en servir pour un nouveau patron (du début à la fin). Cela ne ressemblait à rien de ce que je n’avais jamais fait ou vu quelqu’un d’autre faire.

J’avais acheté du tissu sur un marché dédié deux mois auparavant parce que je voulais demander à l’atelier couture de mon quartier de me confectionner une robe.

En une nuit, j’ai déchiré ma robe (sans scarificateur car je pensais encore à l’époque que cela ne servait qu’à faire des boutonnières), dessiné le patron, découpé le tissu et commencé à coudre.

Je n’avais quasiment pas d’expérience mais absolument confiance en moi.

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Le lendemain, je suis allée voir ma mère pour lui montrer ce que j’avais confectionné et sa réaction fut : “Génial !”. Je pouvais voir dans ses yeux à quel point elle était fière. C’était loin d’être parfait mais tellement mieux qu’elle ne le pensait.

Cela m’a donc donné un véritable boost de confiance en moi.

Je porte toujours cette robe et, bien que l’on puisse voir qu’elle est loin d’être parfaite, je m’en fiche. J’en suis très fière.

En septembre 2014, je suis rentrée à l’hôpital pour me faire opérer de la hanche, afin qu’on me la remplace. Lorsqu’à la fin du mois je commençais à me rétablir, ma mère est, elle, rentrée à l’hôpital à son tour. Lors de cette visite, on lui a malheureusement diagnostiqué un cancer.

Alors que je me promenais, j’ai découvert dans un magasin de quartier, que l’on vendait une surjeteuse. Ni une, ni deux, je me suis décidée à l’acheter.

Quand ma mère est sortie de l’hôpital, je lui ai rendu visite tous les jours (elle était dans une résidence pour personnes âgées, avait donc tout ce dont elle avait besoin en matière de soins médicaux, mais j’y allais pour lui tenir compagnie et lui apporter quelques provisions). À la fin décembre, elle est décédée. Ses obsèques ont eu lieu le 9 janvier 2015.

En février 2015, un groupe local dédié à la couture s’est formé et je l’ai rejoint. À la première réunion, j’ai déballé ma surjeteuse et je me suis mise à l’enfiler.

Lors de la réunion suivante, j’ai appris ce qu’était un tapis de coupe, pourquoi se servir d’un cutter rotatif et à quoi sert un scarificateur (pour défaire des coutures non désirées).

Ensuite, j’ai découpé une robe (à partir du même patron que j’avais confectionné moi-même) et elle se démarque toujours autant dans ma garde-robe habituelle. C’est juste une robe qui n’aurait pas dû être confectionnée. C’est peut-être le mauvais tissu pour ce patron.

Au début du mois de mars, Deby de So Sew Easy a formé un groupe sur Facebook – So Sew Easy Sewing Chat – qui m’a bien plu. J’y ai appris beaucoup de choses !

En mars 2015, j’ai eu des problèmes avec ma Toyota et je l’ai apportée au Sewing Machine Hospital(l’hôpital des machines à coudre, ça ne s’invente pas).

Il a fallu 3 semaines pour la réparer (je n’avais pas demandé un service express, car je ne pensais pas que cela prendrait si longtemps). J’ai alors pris le pli de regarder de nouvelles machines (il se pouvait encore qu’on ne puisse réparer la mienne) et les prix m’ont sincèrement choquée. 300 euros minimum, je ne m’attendais pas à ça ! Et pour une machine décente de milieu de gamme, il fallait compter dans les 600 euros.

En attendant donc que la mienne soit réparée, j’ai suivi un cours pour apprendre à utiliser ma surjeteuse. Ce qui m’a été très utile. Alors qu’il m’avait fallu 3 heures pour enfiler ma machine la première fois, au deuxième essai, cela ne m’a pris que 10 minutes. J’ai beaucoup appris avec l’aide du professeur. J’apprends beaucoup toujours en regardant les autres faire. Merci YouTube.

Au début du mois d’avril, j’avais plein d’idées créatives en tête. Dans le groupe Facebook de Deby, quelqu’un a parlé du sac Bionic (aussi au sein de la communauté Sew Much Nicer community). Je ne me rendais absolument pas compte de la difficulté à le confectionner. J’ai donc commandé en ligne le matériel dont j’avais besoin pour le fabriquer. (Comme j’avais passé commande sur Aliexpress, il faudrait donc plus de 35 jours avant que ma commande n’arrive).

Vers Pâques (avril 2015), je me disais que ça me plairait bien de coudre, mais qu’il me fallait une meilleure machine. Et de 300 euros, ce que je trouve déjà cher, je suis passée à 999 euros, ce qui représente la moitié du prix de mon vélo. J’ai acheté une Expression 3.5 de Pfaff dans un magasin proposant également une boutique en ligne. On y proposait, le temps d’une promotion, la machine à – 300 euros. Elle m’est donc revenue à un peu moins de 1 000 euros.

Et depuis ce jour (la veille de Pâques 2015), j’ai attrapé le virus de la confection de sacs ! Quasiment pas un jour ne se passe quand je suis chez moi et que j’ai du temps libre sans que je ne sois sur ma machine à coudre.

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